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M&M’s : quelle couleur est la plus toxique ?


colorants

La recette des M&M’s est relativement simple : une cacahuète trempée dans du chocolat puis enrobée de sucre, et enfin teintée par un colorant alimentaire. Passons justement en revue les différents colorants alimentaires que l’on retrouve dans les M&M’s ainsi que les risques qu’ils présentent éventuellement pour la santé des consommateurs.


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Le rouge

La couleur rouge est élaborée à partir de l’acide carminique (E120). Ce colorant est soit synthétisé, soit fabriqué à partir d’insectes écrasés (cochenilles). Toxique, il peut engendrer différents symptômes comme : asthme, hyperactivité, urticaire, eczéma et insomnies. Il est également suspecté de causer de l’hyperactivité chez les enfants.



Le jaune

Pour la couleur jaune, M&M’s utilisait le E110, un colorant jaune azoïque très toxique, qui est interdit en Norvège et en Finlande. Heureusement, en France cet ingrédient est remplacé par la curcumine, un colorant jaune d’origine naturelle, considéré comme inoffensif.


Le bleu

La couleur bleue est obtenue avec le colorant "bleu brillant FCF" (E133). Après avoir été interdit dans de nombreux pays européens, ce colorant synthétique a finalement été autorisé dans toute l’Union Européenne. Sa consommation présentant divers risques : allergies, hyperactivité, asthme... il est fortement déconseillé et plus particulièrement chez les enfants.


Le marron

Pour obtenir la couleur marron, il suffit de mélanger le bleu et le jaune et d’ajouter beaucoup de rouge.


Le orange

La couleur orange quant à elle est un mélange de rouge et de jaune. Toutefois, en France, M&M’s utilise de la bêta-carotène (E160a) pour obtenir la couleur orange. Ce colorant naturel ne présente aucun risque.


Le vert

Enfin, le vert est un mélange de bleu et de jaune.




Au-delà des colorants...

Pour mieux fixer le colorant, l’enrobage sucré des M&M’s contient également un colorant blanc, le dioxyde de titane (E171). Il s’agit de la combinaison de deux atomes d’oxygènes avec du titane. Le dioxyde de titane présente des risques, il est suspecté d’être cancérogène et il peut être produit sous forme de nano-particules.


L’impact des nanoparticules sur la santé est pointé du doigt par de nombreuses études. L’Affsa affirme que : « la prudence s’impose à l’égard de l’utilisation de nanotechnologies et/ou nanoparticules en alimentation humaine et animale ».


En effet, notre organisme n’étant pas habitué aux nanoparticules, celles-ci bénéficient de plus grandes propriétés de pénétration. En raison de leur petite taille, elles franchissent aisément la barrière gastro-intestinale et se répandent dans tout l’organisme via le sang. Elles s’accumulent ensuite dans certains organes comme le foie, la rate, l’estomac, les poumons et le cerveau.


A ce jour, il n’existe pas encore d’étiquetage indiquant la présence de nanoparticules dans l’alimentation. Dès lors, pour éviter de consommer des nanos, il convient de supprimer les produits issus de l’industrie agro-alimentaire !



Sources:
Additifs alimentaires danger de Corinne Gouget
http://fr.openfoodfacts.org/


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